Cette chanson me fera toujours penser à toi, elle a ton côté sensible et j'espère réussir, un jour, à recouvrir tes plaies les plus profondes...
Pour tout ça, je te la dédie ici.
Tu me manques mon grand...
D'avoir passé des nuits blanches à rêver,
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue,
Des illusions déçues,
Passées inaperçues
D'être tombé plus bas que la poussière,
Et à la terre entière,
En vouloir puis se taire
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité,
Sans plus rien demander,
Qu'on vienne vous achever...
Et un jour une femme,
Dont le regard vous frôle,
Vous porte sur ses épaules,
Comme elle porte le monde...
Et jusqu'à bout de force,
Recouvre de son écorce,
Vos plaies les plus profondes...
Jour après jour vous redonne confiance,
De toute sa patience,
Vous remet debout...
Trouver en soi un avenir peut-être,
Et surtout l'envie d'être,
Ce qu'elle attend de vous...
Et un jour une femme,
Dont le regard vous frôle,
Vous porte sur ses épaules,
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force,
Recouvre de son écorce,
Vos plaies les plus profondes
Vos plaies les plus profondes
Et un jour cette femme,
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre,
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même,
Vous prouve qu'elle vous aime,
Par l'amour qu'elle inonde
Par l'amour qu'elle inonde
Et un jour cette femme,
Dont le regard vous touche,
Porte jusqu'à sa bouche,
Le front d'un petit monde
Et jusqu'au bout de soi
Lui donne tout ce qu'elle a
Chaque pas, chaque seconde
Jusqu'au bout du monde
Jusqu'au bout du monde
Jusqu'au bout du monde
Parce qu'elle porte le monde...
