Amour amer...

Celle-ci, à la lecture, est bouleversante. Je crois qu'on a jamais écrit quelque chose de plus juste sur ce sujet...

De l'amour à la mort
Il n'y av
ait qu'un pas
Et l'amour l'a franchit
Qui peut dire pourquoi
Qui pe
ut dire comment
Il a
mis une croix
Sur
nos rêves d'amants
D
écrétant l'amour hors-la-loi

Plu
s le mal se répand
Plus l
e diable est heureux
Sur ses
agissements
Dieu a
fermé les yeux
Le destin et la mort
Ont
pactisé un jour
De
puis le mal dévore
E
t la vie et l'amour

Amo
ur amer
Amants
à mort
Âm
es aux enfer
Feux d
ans le corps
Am
our amer

Et le
coeur s'est ge
Et le
corps a pris peur
Et
le sang pollué
A perdu sa couleur
Les
amoureux n'ont plus
D
e raison de rêver
L'in
souciance a vécu
Il
faut toujours se préserver

L'a
venture d'un soir
Devie
nt jeux dangereux
Et n
ous fait entrevoir
Des
lendemains de feu
Le m
al qui va et court
Ren
d les amants craintifs
En ces
temps où l'amour
Semb
le un acte fautif

Amou
r amer
Amants à mort
Â
mes aux enfer
F
eux dans le corps
Amou
r amer

L'amour
devait bâtir
P
our nous des lendemains
Et l
a science guérir
Et nous tenir la main
Tous
deux vous ont trahis
San
s honte et sans raison
Nou
s en payons le prix
San
s espoir et sans illusion

M
on amour, mon amour
Ne m'a
bandonne pas
Je t
remble nuit et jour
La mo
rt plane sur moi
Je crève sans espoir
Ma je
unesse est foutue
Car
je suis damné par
Le
sang que j'ai reçu

A
mour amer
Ama
nts à mort
Âmes
aux enfer
Feux
dans le corps
Amour amer...

Charles Aznavour
Amour amer...

# Posted on Sunday, 08 October 2006 at 10:13 AM

Edited on Monday, 09 October 2006 at 2:09 AM

Je t'aimerai...

Celle-ci a une grande importance pour moi.
C'est toi qui me l'avait envoyée et elle m'a touchée en plein coeur. Elle n'a jamais quitté mon mp3 et elle m'a toujours fait penser à toi, même lorsque tu étais loin, ma F.
Témoin d'un amour fou, tout en excès, je me retrouve beaucoup dans ce texte et dans la façon d'aimer.
Bouleversante, je vous laisse découvrir...

Je t'aimerai
Je t'aimerai,
Jusqu'à m'user le coeur
Je t'aimerai,
Jusqu'à crever en laissant nos lueurs
Jusqu'à ce qu'il ne me reste
Ni fierté, ni pudeur
Ni même un petit geste
Pour essuyer mes pleurs

Je t'aimerai
Pour te faire oublier tes solitudes
Et face au monde entier
Être ta certitude
Et croire une dernière fois
Qu'un bonheur existait
Même s'il meurt chaque fois
Que tu oublies de m'aimer

Pour que le dernier nom
Qui brûle dans mon coeur
Me prenne ma raison
Sans laisser de douleurs
Tu vois je t'aimerai
Comme on aime plus jamais
Lorsque tout est perdu
Quand on a tant aimé
Que rien n'existe plus

Je t'aimerai
Comme un enfant aime pour la première fois
Sans craintes et sans passé
Des mots purs pleins la voix
Jusqu'à ce qu'il ne me reste
Ni liberté, ni choix
Ni même un petit geste
Pour m'éloigner de toi

Pour que le dernier nom
Qui brûle dans mon coeur
Me prenne ma raison
Sans laisser de douleurs
Tu vois je t'aimerai
Comme on aime plus jamais
Lorsque tout est perdu
Quand on a tant aimé
Que rien n'existe plus

Je t'aimerai
Jusqu'au dernier regard
En t'offrant de tuer mon coeur d'un "au revoir"
D'un "au revoir"...

Hélène Ségara
Je t'aimerai...

# Posted on Monday, 09 October 2006 at 3:55 AM

L'improbable cours des choses...

Voici ma nouvelle phylosophie.
J'en ai assez de lutter contre ce qui arrive dans la vie et sur lequel on a aucune prise...


Mes jours tour à tour
M'étrillent puis velours
Enfin de guerre lasse
M'observent et puis passent

En tout lieu, toute heure
Je donne le meilleur
Fais mienne la leçon
De l'antique dragon

S'en remettre au gré du moment
Trouver sa voix chemin faisant
Dorénavant, que s'impose
L'improbable cours des choses

Sagesse et force à foison
Vienne tempête, vienne mousson
Dorénavant, que s'impose
L'improbable cours des choses

A mesure qu'indociles
S'étirent les heures
Je devine l'abîme
Au fond de mon coeur
Fais mienne la leçon
De l'antique Dragon

S'en remettre au gré du moment
Trouver sa voix chemin faisant
Dorénavant, que s'impose
L'improbable cours des choses

Sagesse et force à foison
Vienne tempête, vienne mousson
Dorénavant, que s'impose
L'improbable cours des choses...

Anggun
L'improbable cours des choses...

# Posted on Tuesday, 10 October 2006 at 2:03 AM

Edited on Tuesday, 10 October 2006 at 2:19 AM

Fatigué...

Petit coup de gueule sous forme de chansons en faveur de la nature et de notre planète. Merci à mon chéri d'Alex de me l'avoir faite découvrir...

Jamais une statue ne sera assez grande
Pour déplacer la cîme du moindre peuplier
Et les arbres ont un coeur infiniment plus tendre
Que celui des hommes qui les ont planté

Pour toucher la sagesse qui ne viendra jamais
J'échangerai la sève du premier olivier
Contre mon sang impure d'être civilisé
Responsable anonyme de tout le sang versé

Fatigué, fatigué,
Faitgué Du mensonge et de la vérité
Que je croyais si belle
Que je voulais aimer
Et qui est si cruelle
Que je m'y suis brûlé
Fatigué, fatigué,

Fatigué d'habiter sur la planète terre
Sur ce grin de poussière
sur ce caillou minable
Sur cette fausse étoile
Perdue dans l'univers
Berceau de la bêtise et royaume du mal
Où la plus évoluée parmi les créatures
A inventé la haine, le racisme et la guerre
Et le pouvoir maudit qui corrompt les plus purs
Et ammène le sage à cracher sur son frère
Fatigué, fatigué,

Fatigué de parler,
Fatigué de me taire
Quand on blesse un enfant
Quand on viole sa mère
Quand la moitié du monde en assassine un tiers
Fatigué, fatigué,

Fatigué de ces hommes qui ont tué les indiens
Massacré les baleines et baillonné la vie
Exterminé les loups, mis des colliers aux chiens
Qui ont même réussi à pourrir la pluie
La liste est bien trop longue de tout ce qui m'écoeure
Depuis l'horreur banale du moindre fait divers
Il n'y a plus assez de place dans mon coeur
Pour loger la révolte, le dégoût, la colère
Fatigué, fatigué,

Fatigué d'espérer et fatigué de croire
A ses idées brandies comme des étendars
Et pour lesquels tant d'hommes ont connu l'abbatoir

Je voudrai être un arbre
Boire l'eau des orages
Me nourrir de la terre
Etre ami des oiseaux
Et puis avoir la tête
Si haut dans les nuages
Qu'aucun homme ne puisse y planter un drapeau

Je voudrai être un arbre
Et plongé mes racines
Au coeur de cette terre que j'aime tellement
Et que ce putain d'hommes chaque jour assassine
Je voudrai le silence enfin et puis le vent
Fatigué, fatigué,

Fatigué de haïr et fatigué d'aimer
Surtout ne plus rien dire, ne plus jamais crier
Fatigué des discours, des paroles sacrées
Fatigué, fatigué,

Fatigué de sourire, fatigué de pleurer
Fatigué de chercher quelques traces d'amour
Dans l'océan de boue où sombre la pensée
Fatigué, fatigué...

Renaud
Fatigué...

# Posted on Tuesday, 10 October 2006 at 5:41 AM

Edited on Tuesday, 10 October 2006 at 6:45 AM

Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais...

Ah cette chanson, elle est si belle ! Tout est sujet à l'interprétation, elle peut convenir à tant d'occasions.
Dans mon cas, je pense à ma mère, à chaque fois que je l'entends. Les couplets, c'est comme si c'était moi qui parlait, les refrains c'est elle...

Ma petite maman, nous serons toujours liées toutes les deux, peu importe le temps qu'on sera séparée : je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais toujours et je sais que tu seras là pour m'ouvrir les bras lorsque je viendrai te rejoindre...

Mon enfant nue sur les galets
Le v
ent dans tes cheveux défaits
Comm
e un printemps sur mon trajet
Un
diamant tombé d'un coffret
Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je
t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

Et
quoique tu fasses
L
'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Da
ns le moindre rêve tu t'attardes
L'a
mour comme s'il en pleuvait
N
u sur les galets

Le ciel prétend qu'il te connaît
Il est si beau c'estrement vrai
L
ui qui ne s'approche jamais
Je
l'ai vu pris dans tes filets
Le monde a tellement de regrets
T
ellement de choses qu'on promet
Un
e seule pour laquelle je suis fait
J
e t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

E
t quoique tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Da
ns les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêvetu t'attardes
L'amour comme s'il en pleuvait
Nu
sur les galets

On
s'envolera du même quai
Les
yeux dans les mêmes reflets
Pour
cette vie et celle d'après
T
u seras mon unique projet

Je m
'en irai poser tes portraits
À tou
s les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et j
uste en dessous, jcrirai
Que seule la lumière pourrait...

Et mes doigts pris sur tes poignets

Je
t'aimais, je t'aime et je t'aimerai...

Francis Cabrel
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais...

# Posted on Wednesday, 11 October 2006 at 11:49 PM